Posterous theme by Cory Watilo

Pinterest:

Pintesrest...2 mois que je pine.


Pinterest est le nouveau jouet à la mode. L'idée est de piner des photos sur un mur du net. Ces photos sont personnelles ou pinées à droite, à gauche. Chacun y va de son "board", album, pour faire passer des messages. Certains l'utilisent comme un lieu de stockage, d'autres, comme moi, comme une galerie, une exposition éphémère. Je n'ai qu'un seul board Dreaming. ( http://pinterest.com/petzouille/dreaming/ )

 

Pinterest

 

Un jeu aussi simple & évocateur.

 

Les Timides:


 
J'arrive au travail, costume , air distingué, et j'ai l'impression de jouer un rôle. Je me limite au strict minimum, j'ai le cerveau en mode 'corporate', pas un mot plus haut que l'autre, mieux vaut éviter de se faire remarquer. Rester dans les clous, ne pas déborder. Aquiescements polis, expressions modérées, regards neutres : tout semble être calculé pour me retenir, ne pas me trahir.

 

Je me contente de répondre sagement aux diverses sollicitations comme un automate et à ce moment précis je me demande si je suis réellement quelqu'un. Sérieux et précis, obéissant et appliqué, voilà ce que je suis. Certains diront l'inverse, ils auront aussi raison.

 

 

En tant qu’ancien timide repenti, je compatis pour ceux qui le sont toujours. J'ai beau chercher partout, j'ai jamais vraiment compris pourquoi la timidité pouvait parfois être éliminatoire. Au contraire, ça serait plutôt la preuve d’une intelligence émotionnelle supérieure, un ressenti si fort qu'il te fait perdre tes moyens, t'empêche de respirer, de bouger, te tort les boyaux sans pouvoir rien faire.

Un mal, qui fait que t'es bien vivant. 

 

On sous-estime souvent, à tort, le potentiel des timides. A long terme les timides sont toujours de bonnes surprises et peuvent révéler une richesse intérieure insoupçonnée au fur et à mesure qu’on les connait. Il faut juste savoir être patient, prendre le temps, les découvrir peu à peu, alors que nous sans s’en rendre compte on a toujours tendance à tout vouloir tout de suite. Et on passe à côté.

Le service client :

 

         On a tous une petite anecdote digne de figurer au programme de « Confessions intimes » ou, encore mieux, de « Striptease ». La mienne m’est revenue récemment. Je m’arrête là pour la contextualisation.

À l’époque des faits j’avais exactement 22 ans et je faisais des extras en tant que vendeur dans une enseigne d’électroménager afin de gagner un peu d’argent de poche. Cette journée de début Juillet était bien calme et plutôt ordinaire. J'attendais le rush de fin d’après-midi. J’officiais dans un rayon entièrement dédiés aux accessoires.

Un femme d’une cinquantaine d’années se présente à moi. Elle est d’apparence très modeste, pas très apprêtée et visiblement sans activité professionnelle car l’heure du déjeuner est passée depuis pas mal de temps… ce n’est qu’une supposition. Ce qu’elle veut : des petites enceintes amplifiées et des piles (format LR6 ou AA). Je comprends rapidement qu’elle n’a pas un budget énorme mais aussi qu’elle n’y connait rien. Deux possibilités : je lui refourgue le modèle le plus cher pour faire du chiffre (ce ne sera pas très difficile de lui faire comprendre qu’on a que ce modèle là pour elle) ou j’essaie de trouver un produit qui lui permettra de ne pas taper dans son livret A et de jouer au loto cette semaine. J’opte pour la deuxième solution, comme souvent. Et oui je n’étais pas un très bon vendeur. La vente se conclue et je procède à l’encaissement. Je te mets tout ça dans un sac, le ticket de caisse « à conserver madame, il fait office de garantie et blabla, merci au revoir ! ».


 

          Au lieu de partir, cette femme se place sur le côté du comptoir et commence à me parler de manière plus discrète. Elle m’explique qu’elle ne sait pas comment tout cela fonctionne et qu’elle aimerait bien que je lui fasse la démonstration… car elle a avec elle le lecteur mp3 qu’elle vient d’acquérir dans un rayon voisin. J’aurais pu la renvoyer à sa notice mais comme j’ai le temps, j’insère les piles dans son lecteur et je branche les mini-enceintes sur la prise casque du même appareil en lui expliquant qu’il n’y a plus qu’à « mettre la musique dedans et blabla, merci au revoir ! ». En fait je n’ai pas vraiment le temps de finir ma phrase… elle me montre son sac FNAC et en sort un CD 2 titres. Elle me fixe avec un regard triste qui veut dire un truc du genre « vous me comprenez ? Ça n’existe pas en K7 et je n’avais pas de lecteur mp3 ». Je prends le single dans mes mains et je vais pour le déballer… tout en comprenant alors que ce disque, sorti le jour même, est la raison de ses achats !

 

 

       Je mets le CD dans un windows qui survie

comme il peux, j’allume les enceintes et 

j’appuie sur le bouton lecture. « Ne me parlez plus d'Elle » de Garou. Les yeux de la femme pétillent, se remplissent d’émotions, ceux de mon collègue sont rieurs et les miens sans doute ailleurs, en pensant à une Rouennaise. Je me sens un peu désemparé, seul au monde. J’ai cette impression que tous les clients s’arrêtent pour observer la scène et j’imagine cette femme seule chez elle écouter la chanson en boucle et sans doute pleurer la disparition de son amour. Je suis partagé entre ce petit service rendu à cette femme, qui me fait plaisir intérieurement, et l’immensité de l’effort que cela représente pour elle. Qui sait, peut-être a-t-elle ré-écouté « Ne me parlez plus d'Elle » et écrasé sa petit larme ?

 

Un édito ?

       Que ceux qui, après avoir feuilleté les pages de ce site, s’ennuient d’un enroulement monotone de mots, s’interrogent sur eux-mêmes et se demandent si parfois leur vie, abstraction faite des diverses espérances qu’ils formulent et que bien souvent ils ne peuvent réaliser, ne leur apparaît pas non plus comme un enroulement monotone de gestes et d’instants.

            Dans cette dure monotonie du travail qui fait de l’homme une machine, peut parfois surgir un fait nouveau.

          Je ne sais pas, vous mais moi mon libre arbitre, j’essaye de le respecter au mieux de mes possibilités pour éviter les «nervous breakdown», psy et autres charlatans... C'est mon luxe.

 

1 Mai: Fête du travail

 

Le 1er une fête du travail devenue une fête syndicale. Une fête à drapeaux rouges. Ce qui est souvent un défilé bon enfant se transforme dans les médias en défilé politique et de revendications sociales. Ce qui doit être la fête de ceux qui travaillent est devenu autre chose. Alors j'ai fait autre chose...

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Elle avait voulu que l’on prenne les escaliers. J’avais cédé à son caprice un peu à contrecœur, la perspective de gravir sept étages à pieds ne m’enchantait guère. Mais, elle y tenait. Ça la faisait rire. Nous avions donc négligé l’ascenseur et avions commencé notre ascension.

Ses fesses bougeaient devant moi. Je les regardais se mouvoir juste en dessous de ses longs cheveux. Sa robe blanche à volutes lui arrivait juste au-dessus des genoux découvrant suffisamment de ses jambes pour faire envie et pas assez pour faire vulgaire. J’aimais la regarder monter ces marches infinies. Elle me faisait envie.

Si je dois donner une définition d'elle ? Objectivement ? … Pour moi elle est aussi belle que son appartement de 80 m² dans le 3eme arrondissement de Lyon. Aussi brillante que le compte en banque de son père et… malheureusement je le crains, aussi chaste qu’il est permis de l’être dans un milieu aussi favorisé. Ses longues jambes fines et naturellement musclées. Son total look de petite fille riche. Ses petits seins pleins, équilibrés droits et fiers – garantis 100% sans silicone par son chirurgien. Son ventre plat, nourri uniquement par des chefs étoilés. Ses fesses qui ont l’air délicates fermes et rebondies. Ses dents blanches et parfaitement alignées. Ses cheveux blonds qui prennent naturellement le « bon » pli à chaque nouvelle mode.

Elle s’est alors retournée. Elle m’a regardé droit dans les yeux, m’a pris par la chemise et m’a amené jusqu’à elle. À deux centimètres de ses lèvres, j’étais à sa merci. Elle avait cette faculté de m’envouter juste en me regardant, en se mordillant légèrement la lèvre ou en faisant un mouvement de cheveux. J’étais l’homme le plus chanceux du monde et j’en avais bien conscience. A son ton, je sens que la soirée est loin d’être terminée

 

 

Voter, Notre devoir.

En avant pour l’isoloir, la seule cabine qui cache le haut plutôt que le bas ! Je déteste ces petits espaces clos, que ce soit en mairie ou en magasin. Y a toujours un bout de rideau qui ferme mal, et qui laisse entrevoir soit un peu de nos idées politiques, soit un peu de notre slip.

 

 

 

 Puis c’est long, le devoir citoyen… On va pas se mentir, j’avais beau être heureux du taux de participation du premier tour, j’étais bien dégouté de faire la queue une heure pour mettre mon bulletin dans l’urne. Surtout que dans mon village, y a plein de gens qui se connaissent, assesseurs compris. Il faudrait m’expliquer si c’est bien la République que l’on représente quand on fait la bise aux électeurs quand ils votent ! Est-ce bien raisonnable de se faire chier à inventer plein de règles pour préserver le secret du scrutin, ainsi que pour éviter d’influencer tel ou tel parti, quand on se donne des accolades entre votants et gardiens du respect des institutions ?

 

Surtout que c’est souvent entre vieux qu’on se vautre dans les échanges amicaux, voire buccaux ! Chez moi, ils sont plutôt Front National, ce qui est déjà plutôt navrant. Mais ce qui est surtout choquant, c’est que ces personnes ont une espérance de vie inférieure à la durée du mandat présidentiel, et je me demande s’il est bien juste de compter leurs voix à égalité avec les nôtres… Et ça, c’est quand ils ont encore toute leur tête ! Ce sont ceux qui font un dernier bras d’honneur à la vie en votant pour leurs intérêts personnels alors qu’ils ne verront même pas le bilan des 100 jours du Président ! Puis il y a les fanés du bulbe, ceux dont le cerveau ressemble à une vieille moussaka, comme le fond de leur couche d’ailleurs, et qui n’y captent que dalle, mais comme ça fait une sortie, on y va ! Puis on fera la bise à Gisèle, c’est elle qui fait signer les inscrits !!! Et je ne vous parle même pas des pensionnaires de maisons de retraites qui trouvent un moment  entre Tex et Jean-Luc Reichmann pour voter par procuration, confiant leur choix au fils de la famille qui, s’il a les moyens de placer maman dans un mouroir, a peu de chance de porter à gauche. Un peu comme mes testicules.

 

Le jeune con branleur a au moins la décence de ne pas voter. Non seulement il n’y comprend rien, mais en plus il s’en fout. C’est le jeu, ils ne veulent pas voter, faudra pas s’étonner qu’on leur chie dans les bottes après.

Et dans une semaine on recommence… enfin, si vous avez compris mon propos, pas tous !

Madamoiselle.

Je ferme les yeux et je l’imagine. Je n’ai pas d’effort à faire. Je me détends et laisse les images, les odeurs, les sens, revenir. Je n’ai jamais eu de mal à l’imaginer, elle. Je revois ses courbes, la texture de sa peau, la manière dont ses cheveux tombent sur son visage. Je ressens encore la pression de ses lèvres contre mon cou quand elle me disait bonne nuit. Je sens sa tête se poser sur mon épaule pour s’endormir, sa main se poser sur mon torse et s’agripper à mon t-shirt. Je revois la manière qu’elle avait d’enlever ses vêtements et les laisser tombe au sol. J’ai toujours sa peau, ses doigts...en mémoire. Je revois son sourire et ses pieds dans l’eau. La cambrure de son dos n’a pas de secret pour moi, son sourire ou son regard quand j’avais fait quelque chose de mal non plus. Ses jolies fesses ou ses jambes sur lesquelles j’aimais poser ma tête. Le son de sa voix remonte dans mes oreilles. Je ressens sa présence tous les jours, elle est devenue mon membre fantôme. Elle ne fait plus vraiment partie de ma vie et y a laissé un gouffre béant. Le problème avec un gouffre ...

BA13

 

Enlever un carrelage mural d’une salle de bain semblait un boulot facile. J’ai vite déchanté lorsqu’on me donna un marteau dont la tête n’était pas fixée. Mais cela n’était qu’un détail. Le précédent propriétaire avait tellement fait un travail de porc, que des mottes entières de plâtre partait en même temps que chaque carreau qu’on retirait. Un de mes amis, qui avait pris soin de s’habiller comme un portugais, a tellement fait le bourrin qu’une surface de mousse de 30cm² apparut après un de ses coups de marteau. Après notre travail, le mur en question ressemblait plus à un vestige syrien qu’à la surface plane qu’on attendait. Le faux portugais qui se tenait à mes côtés prononça la sentence : il fallait acheter du BA13.

 

Si vous êtes normal, vous ne savez pas ce qu’est du BA13. Félicitez-vous en. J’ai cru un moment qu’il s’agissait d’une espèce de pilule de cyanure qu’il nous fallait avaler afin de nous éviter la honte devant notre méfait. Il s’agissait en fait d’une sorte de plaque qui remplace le mur.

 

 Tous en voiture pour l’aventure, et direction le Castorama ! Lieu enchanteur et en chantier par excellence, ce magasin qui pue la sciure est l’endroit favori du père de famille des années 80. Il n’y a ici que des choses inintéressantes au possible, et on ne peut que blâmer les parents qui y emmènent leurs gosses. Comment en vouloir à la petite dernière qui joue dans le rayon robinetterie quand papa reste deux heures devant des planches de bois un papier à la main ? Ordure ! De rayon en têtes de gondoles, on remercie le seigneur de ne pas être passionné par le bricolage : écrou, lambris, perceuse, ciment… tout nous rappelle l’ennui. Seul rayon de soleil dans ce capharnaüm de matériaux et d’outils, les clients qui achètent des objets qu’ils sont les seuls à connaître leur utilité. Le plus souvent coutumiers de la mode jogging/bonnet, ils arborent une bedaine sympathique et le regard perçant de « celui qui s’y connaît ». Il est déterminé dans ses achats, fait style qu’il a réellement besoin de la mèche de 12, mais on ne nous la fait pas. Le dimanche à Casto, c’est sa sortie favorite après le poulet frites du déjeuner. Et il revient chaque week-end.

 

Pour notre part, nous étions plantés comme des cons devant l'immense plaque de BA13, nous  demandant comment s’y prendre pour la mettre dans notre caddy. Une demi-heure après, nous avions les bras écartés pour tenir cet objet de 2 mètres de long qui gondolait, et nous marchions en canard pour essayer de ne pas la péter. Y en a qui achètent des meubles, nous on achète une plaques de plâtre. Une fois dehors, malgré nos efforts, le vent emporta la plaques qui se brisa dans un angle. Pour ne rien gâcher, il nous fallait attacher la plaques sur le toit de la caisse avec des sangles trop courtes et des cordes de balançoires. Nos nœuds de fortunes tinrent bon tous le trajet, même si je dois avouer que nous avons serré nos fions de peur que la plaque s’envolent sur la Nationale.

 

De retour sur les lieux des travaux, j’étais vanné par le stress plus que par la fatigue. Du BA13, putain. J’avais compris pourquoi je n’aime pas le bricolage : pas parce que c’est chiant, mais parce que c'est aussi du Business.

Notre Morvan.

Voter et essayer d'oublier ! Les Etangs sont nombreux sur le territoire de la commune d'Uchon. L'étang de Vauvillard, entre Uchon et le Sautot, est celui dont l'accès est le plus aisé. Il mesure 400 m sur 300 m. Il reçoit les eaux d'un autre étang, l'étang Neuf, situé en plein bois, à 1 km au sud-ouest. On y accède par un sentier, à partir de la Croix de Messire Jean (devant l'Hôtel Bernard) sur la D275 (route d'Uchon à la Tagnière).

 

 

En aval de Vauvillard, le trop plein s'évacue par une vallée étroite et raide le long de laquelle on trouve successivement le Moulin de la Rivière et l'étang du Moulin, très petite pièce d'eau au milieu de la forêt, et encore en aval, l'étang de la Ravière, à l'orée du bois et à la tête d'une vallée et d'un bon chemin qui descend en pente douce et très directement sur Toulongeon et Mesvres. L'accès à l'étang du Moulin et à l'étang de la Ravière se fait à partir d'Uchon, par un sentier que l'on trouve de part et d'autre du croisement de la D228 et de la D275. Au sud de la commune, on atteint le double étang du Prieuré par un chemin qui s'embranche en direction du sud sur la D228 à 500 mètres au sud-est de l'étang de Vauvillard. Depuis l'étang du Prieuré, un sentier conduit en direction du nord-ouest vers l'étang Neuf.

 

Après les étangs, les roches remarquables, aux profils fantastiques, leurs entassements, tous chargés de légendes, attirent de nombreux visiteurs. Les plus beaux rochers, ceux dont l'accès est également le plus aisé, forment le site dit du "Carnaval". On y parvient à partir de la D275, à 1 km au sud-est du bourg, par le chemin bordant le terrain de la balise aérienne. Une table d'orientation permet le repérage de l'immense panorama qui se développe à l'horizon : le Mont Jeu, le Mont Beuvray, la vallée de l'Arroux et plus loin, par temps clair, la chaîne des monts d'Auvergne. Tout à côté, des masses de rochers, soit isolés, soit groupés, s'entassent sur des centaines de mètres, depuis le sommet de la colline jusqu'à son pied. Vu des hauteurs voisines, le spectacle est impressionnant. Certains groupes de pierres présentent des formes tourmentées qui évoquent des personnages, des scènes de vie. On croit reconnaître Napoléon, le Sphinx, un lapin, un champignon, la tour crénelée d'un château... Certains ont donné naissance à des légendes et des superstitions.

 

C'est ainsi qu'on a la "Griffe du Diable", rocher arrondi de 3 m de hauteur et de 12 mètres de périmètre. Strié de haut en bas de profondes rainures parallèles. Il se présente au sommet d'un entassement de plusieurs étages de rocher dans lesquels s'ouvre une profonde cavité que l'on dit avoir été habitée autrefois par une sorcière. Dans les mêmes parages, on rencontre "le Trépied", la "Chambre des fées", le "Salon du Diable", la "Grotte à Mandrin", la "Pierre qui croule". Beaucoup de ces pierres présentent à leur sommet un ou plusieurs bassins, généralement circulaires, parfois ovales. Il s'agit d'un phénomène d'érosion en boule Ces bassins ont des dimensions allant de dix centimètres à un mètre de diamètre. Leur profondeur varie de quelques centimètres jusqu'à vingt à trente centimètres pour les plus grands. Le fond est plat ou légèrement arrondi. La légende les interprétait autrefois comme des "écuelles de fées". Quelques-uns présentent des canaux d'écoulement de l'un à l'autre ou vers l'extérieur. Il existe plus d'une centaine de ces bassins sur les roches d'Uchon, mais on rencontre ce phénomène, avec une moindre densité, sur bien des rochers granitiques du Morvan.

 

Dans le Bois de la Ravière, et le long du chemin qui descend au Moulin de la Rivière (départ du sentier sur la D228 près de la mairie), on trouvera la "Chambre des Bois", entassement rocheux ménageant une caverne qui passe pour avoir abrité des voleurs et des déserteurs durant la Révolution. On en trouvera, isolées ou groupées, dans presque tous les bois du massif d'Uchon, notamment en suivant le GR 131, de la Certenue à la Tagnière....Bisous mon Elodie.

 

Nous & les couvertures:

         Parfois, les couvertures sont les témoins silencieux de nos ébats illicites ; ceux que l’on cache, ceux qui nous donnent du plaisir alors qu’ils devraient nous couvrir de honte. Elles nous observent découvrir ce corps que l’on aurait jamais du revoir, l’explorer de nouveau sous toutes les coutures, l’aimer encore et se sentir plus fort à ses côtés.

         Elles nous accueillent pendant nos étreintes, elles étouffent les cris et se repaissent de notre sueur. Elles se font réceptacles de nos plaisirs interdits, mais immenses. Elles ne jugent pas, elles embrassent.

 

Les miroirs nous jugeront demain.